Voici le soir… Voici l’orage aux cris amers,
Et la foule s’assemble au fond de la chapelle
Où l’on cherche Marie et n’espère qu’en Elle.
Ô vaisseau qui se noie en l’abîme des mers,
Ô Dieu ! je cherche en vain l’ombre de la chapelle
Voici le soir… Voici l’orage aux cris amers.
Et dans mon cœur, sévit la tempête des mers !
Ô Dieu ! je cherche en vain l’ombre de la chapelle
Marie ! ― Ô lys très blanc, qui règnes sur la mer !