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1885

Sonnet libertin

Gabriel VICAIRE

Quand nous aurons, avec de bleus recueillements, Pleuré de ce qui chante et ri de ce qui souffre, Quand, du pied repoussés, rouleront dans le Gouffre, Irrités et pervers, les Troubles incléments ;

Que faire ? On doit laisser aux stupides amants Les Balancements clairs et les Effervescences ; Nous languirons emmi les idoines essences, Évoquant la Roseur des futurs errements.

Je mettrai dans l'or de tes prunelles blémies L'Inassouvissement des philtres de Cypris. — Les roses de ton sein, qu'elles vont m'être amies ! Et comme au temps où triomphait le grand Vestris,

Très dolents, nous ferons d'exquises infamies, — Avec l'assentiment de ton Callybistris. —

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