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1892

Envoi

Gabriel VICAIRE

Qui rend l’âme franche Et le cœur content ? Sur la verte branche Qui va voletant,

Sautelant, chantant Toute la nuitée ? N’est-ce pas pourtant L’oiselle enchantée ?

Sur la plaine blanche, Au ciel éclatant, La lune se penche ; On la voit flottant

Du bois à l’étang. Le bel Aristée Rêve en écoutant L’oiselle enchantée.

Crincrins du dimanche, Vite, on vous attend : Voici la Revanche. Gai ! Tambour battant !

Plus un impotent, Plus une édentée, Sitôt qu’on entend L’oiselle enchantée.

Vous que j’aime tant, Princesse futée, L’aurai-je un instant… L’oiselle enchantée ?

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