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1891

XXI

Paul-Marie Verlaine

Lorsque tu cherches les puces, C’est très rigolo. Que de ruses, que d’astuces ! J’aime ce tableau.

C’est alliciant en diable, Et mon cœur en bat D’un battement préalable A quelque autre ébat

Sous la chemise tendue Au large, à deux mains Tes yeux scrutent l’étendue Entre tes durs seins.

Toujours tu reviens bredouille, D’ailleurs, de ce jeu. N’importe, il me trouble et brouille, Ton sport, et pas peu !

Lasse-toi d’être défaite Aussi sottement. Viens payer une autre fête A ton corps charmant

Qu’une chasse infructueuse Par monts et par vaux. Tu seras victorieuse… Si je ne prévaux !

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