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1896

XVI

Paul-Marie Verlaine

DÉTESTANT tout ce qui sent la littérature, Je chasse de ce livre uniquement privéJe chasse de ce livre uniquement privé Tout ce qui touche à l’horrible littérature. Pourtant un mot, un simple mot, et puis c’est tout,

Sur un faquin qui s’est permis des facétiesSur un faquin qui s’est permis des facéties A mon endroit. — Un simple mot et puis c’est tout. J’étais à l’hôpital, lequel ? Vraiment le sais-je, Étant si coutumier et du fait et du lieu !Étant si coutumier et du fait et du lieu !

J’étais à l’hôpital. Dire lequel ? Qu’en sais-je ? Or pendant ce temps-là de miens cuisants ennuis, De douleurs non pareille et de quantes souffrances,De douleurs non pareille et de quantes souffrances, Et pendant ce temps-là de miens cuisants ennuis,

De remèdes amers, d’opérations dures, D’odeurs mauvaises, de misères et de tout !D’odeurs mauvaises, de misères et de tout ! O remèdes amers, opérations dures ! Ce monsieur crut plaisant de me couper en deux !

Le poète, très chic, l’homme, une sale bête.Le poète, très chic, l’homme, une sale bête. Voyez-vous ce monsieur qui me coupait en deux ? Rentre, imbécile, ton « estime », pour mes livres. Mais ton mépris pour moi m’indiffère, étant vil.

Garde, imbécile, ton « estime » pour mes livres, Dernier des reporters, et premier de Graivil.

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