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1894

XIII

Paul-Marie Verlaine

Quand nous irons, si je dois encor la voir, Dans l’obscurité du bois noir, Quand nous serons ivres d’air et de lumière Au bord de la claire rivière,

Quand nous serons d’un moment dépaysés De ce Paris aux cœurs brisés, Et si la bonté lente de la nature Nous berce d’un rêve qui dure,

Alors, allons dormir du dernier sommeil ! Dieu se chargera du réveil.

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