Skip to content
1891

VIII

Paul-Marie Verlaine

Un peu de merde et de fromage Ne sont pas pour effaroucher Mon nez, ma bouche et mon courage Dans l’amour de gamahucher.

L’odeur m’est assez gaie en somme, Du trou du cul de mes amants, Aigre et fraîche comme la pomme Dans la moiteur de sains ferments.

Et ma langue que rien ne dompte, Par la douceur des longs poils roux Raide et folle de bonne honte Assouvit là ses plus forts goûts,

Puis pourléchant le périnée Et les couilles d’un mode lent, Au long du chibre contournée S’arrête à la base du gland.

Elle y puise âprement en quête Du nanan qu’elle mourrait pour, Sive, la crème de quéquette Caillée aux éclisses d’amour

Ensuite, après la politesse Traditionnelle au méat Rentre dans la bouche où s’empresse De la suivre le vit béat,

Débordant de foutre qu’avale Ce moi confit en onction Parmi l’extase sans rivale De cette bénédiction !

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.