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1894

IV

Paul-Marie Verlaine

Une vache accroupie, un taureau qui se dresse, Des brebis toutes laine, un berger tout paresse, Un paysage plat, comme inutile, au fond. Le taureau, seul, vit, mais comme il vit ! Que lui font

Les bêtes et les gens ? N’a-t-il pas sa femelle ? Il est fort triplement, et sa corne jumelle Corrobore un élan qu’il fait mortel s’il faut. Or, sachant, les combats, le prix que cela vaut,

Des plus paisiblement il s’étire, il aspire L’air pur où s’alimente et s’assure son ire.

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