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1878

III

Paul-Marie Verlaine

Endiguons les ruisseaux : les prés burent assez. Bonsoir lecteur, et vous lectrice qui pensez D'ailleurs bien plus à Worth qu'aux sons de ma guimbarde Agréez le salut respectueux du barde

Indigne de vos yeux abaissés un instant Sur ces cent vers que scande un rythme équilistant ; Et vous, protes, n'allez pas rendre encore pire Qu'il ne l'est, ce pastiche infâme d'une lyre

Dûment appréciée entre tous gens de goût Par des coquilles trop navrantes. — Et c'est tout ! —

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