Madame, pa'mi tant d'amants
Qui vous tou'nent des compliments
Daignez ac'éter les se'ments
D'un inc'oyable.
De tous les feux, en vé'ité,
Dont nous gʼatifia l'été,
Ze b'ûle pou' vot'e beauté.
C'est eff'oyable.
Fi du fa'ouce Messido'
Et de ce tiède The'mido' ;
C'est bien le tou' de F'utido',
Mon petit anze.
Aimez-moi ! Z'ai tant soupi'é,
Tant expi'é, tant conspi'é.
Aux fins de me voi' ado'é,
— Foi de Do'lanze ! —
Qu'il se'ait bien cʼuel à vous
De ne pas p'end'e pou' époux
Fût-ce une heu'e ce moi jaloux,
Disez, ʼieuse !
N'est-ce pas, cou'onnez mes feux,
Faisez g'âce à mes meilleu's vœux,
Ô vous, zà mon cœu', à mes zyeux
T'op mé'veilleuse !