Skip to content
1895

DEMI-TEINTES

Paul-Marie Verlaine

O la Dulcinée De ce Toboso, Toi qui m'es donnée, Ainsi qu'un oiseau

Sur ma main distraite, Pour sourire un peu Ou pleurer au lieu, Pardonne au poëte

L'air indifférent, Bien qu'aimable en somme, Que parfois il prend, L'inconscient homme

Moins préoccupé De vie ambiante Que d'une fuyante Embûche échappé, —

Embûche récente Au cœur toujours neuf !… Souffre qu'il ressente D'être comme un veuf…

Un veuf consolable, Fort heureusement, De croire au serment Écrit sur le sable.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
DEMI-TEINTES · Paul-Marie Verlaine · Poetry Cove