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1869

Cythère

Paul-Marie Verlaine

Un pavillon à claires-voies Abrite doucement nos joies Qu’éventent des rosiers amis ; L’odeur des roses, faible, grâce

Au vent léger d’été qui passe, Se mêle aux parfums qu’elle a mis ; Comme ses yeux l’avaient promis, Son courage est grand et sa lèvre

Communique une exquise fièvre ; Et l’Amour comblant tout, hormis La faim, sorbets et confitures Nous préservent des courbatures.

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Cythère · Paul-Marie Verlaine · Poetry Cove