Skip to content
1945

MATINS

Henri VENDEL

De quelle splendeur cachée me reflétez-vous la flamme, matins purs, qui vous penchez par l'imposte vers mon âme ?

Vous portez entre vos bras tant de cornes d'abondance que mon cœur n'est jamais las de goûter à l'espérance.

A la cime de l'érable s'ouvrent des bourgeons dorés. Matins purs, o pitoyables ! mirage des emmurés…

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
MATINS · Henri VENDEL · Poetry Cove