De quelle splendeur cachée
me reflétez-vous la flamme,
matins purs, qui vous penchez
par l'imposte vers mon âme ?
Vous portez entre vos bras
tant de cornes d'abondance
que mon cœur n'est jamais las
de goûter à l'espérance.
A la cime de l'érable
s'ouvrent des bourgeons dorés.
Matins purs, o pitoyables !
mirage des emmurés…