Skip to content
1945

CONDAMNÉS

Henri VENDEL

Nous qui tournons toujours, l'écureuil dans sa cage et moi dans ma cellule, au soir, quelle farine offrirons-nous aux dieux ? Mais sont-elles plus sages, les étoiles, la terre et les vagues marines ?

Au calme du jardin, la rose en son plaisir paraît seule immobile. Ses pétales tombent pourtant, soudain si lourds de mort et de désir. Où te trouver, repos, si tu n'es dans la tombe ?

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
CONDAMNÉS · Henri VENDEL · Poetry Cove