Vous par qui, seuls encor, je participe au monde,
ne vous éteignez point, rumeurs, bruits secourables :
commandements, pas de geôliers et voix qui grondent,
ou, plus légers, des chocs au sol ou sur la table,
un sifflement, même parfois une chanson.
Vous êtes un écho de la vie, qui me vient,
une écume qui meurt aux murs de ma prison,
et sans vous, bulles d'air, vains bruits, je n'ai plus rien.