Daigne , Laure, au retour de la saison des pluies,
Présence parfumée, épaule qui t’appuies
Sur ma tendresse lente attentive à tes pas,
Laure, très beau regard qui ne regarde pas,
Daigne, tête aux grands yeux qui dans les cieux t’égares,
– 169 –Tandis qu’à pas rêveurs, tes pieds voués aux mares
Trempent aux clairs miroirs dans la boue arrondis,
Daigne, chère, écouter les choses que tu dis…