Heureux qui meurt chargé d'années
Et, les yeux encor triomphants,
Peut des enfants de ses enfants
Compter les têtes inclinées.
Ses laboureurs aux fronts penchants
Le portent jusques à la tombe.
Sur son caveau la glèbe tombe
Et le silence sur ses champs.
Il s'endort sur le haut rivage
Où le Gave mène son bruit,
L'ombre de l’église est sur lui
Et des cyprès l'odeur sauvage.