Voici que s'éveille la terre endormie,
Les bourgeons entr'ouverts des fins peupliers
Répandent l’odeur des anciens baisers
De ma mie,
L'odeur des baisers africains de ma mie
Autrefois.
Ceux-là qui semblaient embaumés d'enfance,
Dont l'arôme évoquait les fins peupliers
Qui verdissent le long des chemins printaniers
De France,
Le long des chemins courus en France
Autrefois.