Skip to content
1921

VIII

Paul-Jean TOULET

Dans le silencieux automne D'un jour mol et soyeux, Je t'écoute en fermant les yeux, Voisine monotone.

Ces gammes de tes doigts hardis, C'étaient déjà des gammes Quand n'étaient pas encor des dames Mes cousines, jadis ;

Et qu'aux toits noirs de la Rafette, Où grince un fer changeant, Les abeilles d'or et d'argent Mettaient l'aurore en fête.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
VIII · Paul-Jean TOULET · Poetry Cove