Seule de la tribu sordide
Dont il est aboyé,
Devant le Titan foudroyé,
Pliante Océanide,
Que son tendre pleur, sur ces mains
Du sceptre abandonnées,
Lave, avec ses chairs pardonnées,
César, vos jeux romains.
Car du même airain qui proclame
Mai dans sa jeune fleur,
Plus haut sonne pour la douleur
Sa plainte et pour la flamme.