Sous le brouillard mobile et blanc
La mer est toute nue ;
Et la palombe revenue
Qu'on chasse à faux semblant.
Comme elle vers le réseau basque
Autrefois s'envolait
Mon cœur. — Où donc est ton filet,
O Lilith, et ton masque ?
Près de l'Océan morne et vert
Les palombes roucoulent,
Tandis que tristement s'écoulent
Les heures de l'hiver.