Dans l'île où sont ces papegais
Toujours ivres de mangues
Et qui font grincer à leurs langues
Un rauque portugais ;
Du fond de ton cloître anathème
Parlais-tu comme ça,
Nonne, à ce Français qui passa
En te disant : « Je t'aime » ?
Ah ! De t'entendre en kakatois
Lui chanter ta torture,
Crillon lui-même, d'aventure,
En fût resté pantois !