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1921

IX

Paul-Jean TOULET

Ô mer, toi que je sens frémir À travers la nuit creuse, Comme le sein d'une amoureuse Qui ne peut pas dormir ;

Le vent lourd frappe la falaise… Quoi ! si le chant moqueur D'une sirène est dans mon cœur — Ô cœur, divin malaise.

Quoi, plus de larmes, ni d'avoir Personne qui vous plaigne… Tout bas, comme d'un flanc qui saigne, Il s'est mis à pleuvoir.

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