Skip to content
1891

Ballade cacorime

Laurent TAILHADE

Au chant des luths et du kinnor Gabriel — tout en or — épelle, Ô combien soëve ténor ! La séquence et l’hymne si belle.

Tout près de lui, sur l’escabelle, Un marlou de chef démuni Répond Amen tandis que bêle Madame veuve Pranzini.

Quadragénaire mutine ! Or Elle est vicomtesse et rappelle, Quant aux chloroses, gé. Vanor. Comme figue mûre qu’on pèle,

Comme raisin dans la coupe, elle Sécrète un mucus infini À l’odeur des pieds isabelle, Madame veuve Pranzini.

Dans Bullier, où sont les Connor, Aux Gobelins, à la Chapelle Ses yeux trouvent le kohinor, Id est : rognon du tout imbelle,

Pin d’Atys, mais avant Cybèle. Pour ce elle jute en maint garni, La très ci-devant colombelle : Madame veuve Pranzini.

Prince, ton maître de chapelle Préfère Bach à Rossini. Mais, vers l’Inflammatus, compelle Madame veuve Pranzini.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
Ballade cacorime · Laurent TAILHADE · Poetry Cove