Comme d'un regard, comme d'un sourire
Tu me reprends l'âme et sais me charmer !
O cruel pouvoir qu'on ne peut décrire !
Ne pouvant plus croire il me faut aimer !
J'avais consumé mon sang dans les fièvres !
Malgré tes rigueurs et tes abandons,
Sur un mot de toi je cours à tes lèvres
Y boire le vin lâche des pardons !
O femme, ta force est notre faiblesse.
Heureux qui, sentant monter sa rancœur
Cesse de baiser la main qui le blesse
Et de tes mépris protège son cœur !