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1881

DAB

Jean RICHEPIN

Paraît que j’ suis dab ! ça m’esbloque. Un p’tit salé, à moi l’ salaud ! Ma rouchi’ doit batt’ la berloque. Un gluant, ça n’ f' rait pas mon blot.

Que qu’ j’y foutrai dans la trompette, À c’ lancier-là, s’il vient vivant ? À moins qu’il sorte un jour que j’ pète Et qu’il veuill’ tortorer du vent.

Et puis, quoi, Fifine a trop d’ masse Pour s’ coller au pucier. Mais non ! Pendant qu’elle y f' rait la grimace, Quoi donc que j’ bouffrais, nom de nom ?

Moi, j’ai besoin qu’ ma Louis turbine. Sans ça j’ tire encore un congé À la Maz ! Gare à la surbine ! J’ devins grinch’ quand j’ai pas mangé.

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