IL tombait, dans ma fièvre, un chant de ma lèvre.
L'être aimé m'accueillit, le doigt sur la lèvre.
D'un baiser j'altérais l'ordre de ses traits.D'un baiser j'altérais l'ordre de ses traits.
Mon baiser rencontra le doigt sur la lèvre.
Brisé par le plaisir, je vins à gémir.Brisé par le plaisir, je vins à gémir.
L'être aimé demeura, le doigt sur la lèvre.
Je criais : « Il me faut un essor plus haut.Je criais : « Il me faut un essor plus haut.
‒ Demeure en paix, disait le doigt sur la lèvre ;
« O Rêveur, comprends-moi, rêvons sans émoi ;« O Rêveur, comprends-moi, rêvons sans émoi ;
Le bonheur est un marbre au doigt sur la lèvre. »