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1829

Lofdicht op de Nederlandsche tael

Prudens Duyse

Bl. 4.

'k Herken aan Vondels zij' den roem van Neêrland-Hooft.

De heer SchrantIn zijne redevoering over het beoefenswaardige onzer taal, bl. 69. schrijft het stukje van Hooft af: Klaare, wat heeft' er uw hartjen verlept,

ten proeve van de buigzaamheid onzer tale tot het zachte, losse en vloeijende. Daar het overbekend is, wil ik liefst mijne vertaling er van laten volgen:

Chloé. D'où vient Chloe, qu'au sein de l'allégresse Ton coeur, hélas! ne trouve que l'ennui. Comme la fleur qu'abat la secheresse, Si jeune encore, il semble être flétri.

Ne vois-tu pas mille amants sur tes traces, A pas pressés, poursuivre tes faveurs. D'un seul regard que tu fais de disgraces, D'un seul regard que tu soumets de coeurs!

Près de ton toit, ce lieu riant, Zéphire Dans les rameaux se joue en badinant, Et mollement dans les roseaux soupire, Non loin de là coule un fleuve riant.

Vois-tu les fleurs s'ouvrir dans ton parterre, Et t'inviter, en riant, au plaisir. Le doux soleil semble dire: Bergère! De tes beaux jours hâte-toi de jouir.

Suis ces conseils, ou bien, fille charmante! Ordonne au fleuve, aux Zéphirs de gémir, De se pencher à la fleur languissante, Au doux soleil enfin de se couvrir.

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