XIX. In een, overal kosteloos toegezonden, schrift, getiteld: Littérature flamande: Lettre à la Société, Amour de la Patrie. Brux., 1842, 2e édition, en waervan de tweede druk voor den eersten is getrokken geweest, leest men, blz. 11: ‘Nous accordons même à la langue française une certaine préférence à cause de son usage dans la bonne société.’ Deze averegtsche verdediger van 't Vlaemsch en van le grand, l'immortel grammairien Desroches, beweert, even als zyne confraters, dat nu het Orangismus geheel en al verschuilt onder de Spellingsconventionnelen: dezen droomen de herstelling van 't partikel de en van 't Hollandsch bestuer: ‘Tel est le vaeu secret, zegt hy, de ces hommes superbes aussi perfides que vains: oui, un seul fil semble nous lier encore au précédent régime, le fil de la langue: ne négligeons aucun effort pour le couper. Men voelt, dat by deze Capucynenpreêk, ook de Godsdienst in 't spel moest gebragt worden:
On cherche à immoler cette langue, zegt de man, van le Flamand moderne belge sprekende, sur l'autel druidique que les ennemis de notre nationalité s'efforcent d'élever; ils se présentent en sacrificateurs, mais ils ne sont que bourreaux. L'autel de l'erreur n'est point celui de la foi de nos pères. Zyn oogslag op de Hollandsche natie is even schrander als degene door hem op de Hollandsche of Nederduitsche tael geworpen: Il peut être vrai, qu'afin de conserver leur langue pour eux seuls, les Hollandais ont, depuis de longues années, cherché à la rendre extrêmement difficile et, pour ainsi dire, impraticable par les étrangers. Rien ne doit nous étonner de l'égoïsme de ce peuple, poussé à l'excès.’ Hoe lief in 1842! Zie hier de slotsom digne de l'exorde: Suivons la conduite que nous a tracé l'immortelle Marie-Thérèse, et profitons de la bonne leçon que nous offre la vie de son serviteur, le grand Desroches.
Cookies on Poetry Cove