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Jean-Baptiste POQUELIN

Malgré l'effort d'un long mépris, Le tyran toujours m'aime, et depuis votre absence, Vers moi, pour me porter au dessein qu'il a pris, Il semble avoir tourné toute sa violence,

Dont il poursuivait l'alliance De vous et de son fils. Ceux qui sur moi peuvent avoir empire, Par de lâches motifs qu'un faux honneur inspire

Approuvent tous cet indigne lien. J'ignore encor par où finira mon martyre ; Mais je mourrai plutôt que de consentir rien. Puissiez-vous jouir, belle Elvire,

D'un destin plus doux que le mien !

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