Skip to content
1661

[no title]

Jean-Baptiste POQUELIN

Quoique votre rival, prince, alarme votre âme, Vous devez toutefois vous craindre plus que lui ; Et vous avez en vous à détruire aujourd'hui L'obstacle le plus grand que trouve votre flamme.

Je chéris tendrement ce qu'a fait Don Garcie Pour me tirer des mains de nos fiers ravisseurs ; Son amour, ses devoirs ont pour moi des douceurs ; Mais il m'est odieux, avec sa jalousie.

ôtez donc à vos feux ce qu'ils en font paraître ; Méritez les regards que l'on jette sur eux ; Et lorsqu'on vous oblige à vous tenir heureux, Ne vous obstinez point à ne pas vouloir l'être.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
[no title] · Jean-Baptiste POQUELIN · Poetry Cove