Honneur aux lèvres, souveraines Du jardin de la chair, car les roses sont reines. Ah ! qu'un jour, roses d'or, mélodieusement Vos lèvres s'épanouissent !
Les plus doux sons s'évanouissent. Même la voix pâlit du plus tendre instrument Au bruit royal que font ces deux grammairiennes, Les lèvres aériennes !
C'est à vos lèvres sur qui fume Le duvet de la pêche en sa maturité Que pend ce fruit qui fait les minutes jalouses : Le baiser des épouses !
Comme un air au creux du roseau Sur qui le berger souffle, ainsi le baiser tremble, Hirondelle d'amour qui ramène l'été Dans le cœur désenchanté.
Le monde est un agneau qui bêle Dans le propre désert de son aridité. Vous cherchez le plus doux des remèdes suprêmes : Mais il est vos lèvres mêmes !
Honneur aux lèvres, souveraines Du jardin de la chair, car les roses sont reines. Ah ! qu'un jour, roses d'or, mélodieusement Vos lèvres s'épanouissent !
Les plus doux sons s'évanouissent. Même la voix pâlit du plus tendre instrument Au bruit royal que font ces deux grammairiennes, Les lèvres aériennes !
C'est à vos lèvres sur qui fume Le duvet de la pêche en sa maturité Que pend ce fruit qui fait les minutes jalouses : Le baiser des épouses !
Comme un air au creux du roseau Sur qui le berger souffle, ainsi le baiser tremble, Hirondelle d'amour qui ramène l'été Dans le cœur désenchanté.
Le monde est un agneau qui bêle Dans le propre désert de son aridité. Vous cherchez le plus doux des remèdes suprêmes : Mais il est vos lèvres mêmes !
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