Skip to content
1924

XVIII

Anna NOAILLES

Quand la musique en feu déchaîne ses poèmes, Quand ce noble ouragan soulève jusqu’aux cieux Les désirs empourprés des cœurs ambitieux, Sachant ton humble vie, et sa faiblesse même,

Moi, toujours simplement et pauvrement je t’aime…

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
XVIII · Anna NOAILLES · Poetry Cove