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1924

CXXXV

Anna NOAILLES

Tu m’enchantes, je te supporte ; Songe combien ce mot est doux ! J’abdique quand je deviens nous, J’accepte d’être cette morte ;

Ton charme, moins doux que tes torts, A dispersé ma solitude ; C’est te préférer à mon sort, À ma vie, à son amplitude,

Que de constater sans remords Ce suave et secret accord Par qui tout l’univers s’élude…

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