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1924

CLXXI

Anna NOAILLES

Je ne puis comparer mon mal À la douleur d’Yseult ; ma tête N’a pas sur son rêve animal Cette blonde et molle tempête.

Mais forte, et prolongeant le temps Que l’on met à périr d’ivresse, Dans un chant qui renaît sans cesse, Je meurs pour toi comme Tristan…

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