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1924

CLV

Anna NOAILLES

Tout le ciel d’été me renvoie Ton image, dont la vapeur Monte incessamment de mon cœur. Ah ! que tu sois aussi la proie

De cette mortelle langueur ! — Se pourrait-il vraiment qu’on voie Faiblir celui qui nous fait peur ! — N’es-tu pas fatigué d’entendre,

Homme prudent, sage, cruel, Monter de ce cœur, ivre et tendre, Comme un râle perpétuel ?

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