Qui que tu sois, je t'en conjure,
Mets ton lit de l’autre côté.
Ne traîne pas ta couverture
Sur le sein déjà maltraité
De cette douce créature.
Un crayon plein d’habileté
Créa son aimable figure,
Qui respire la volupté.
Elle est belle, laisse-la pure.
Cookies on Poetry Cove
We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
Dans la Prison de la Garde nationale · Alfred de Musset · Poetry Cove