Quand résonne ta castagnette,
La plus leste et la plus coquette,
C’est Pépa, ma Pépita,
Mon beau lutin
Qui rit soir et matin.
Ah !… j’aime, j’aime…
Ah ! ah !… j’aime cette enfant-là.
Lorsqu’elle danse le dimanche,
L’œil au vent, le poing sur la hanche,
Ah ! Pépita, ma Pépita,
Tes beaux yeux bleus
Comme ils sont amoureux !
Ah !… j’aime… j’aime…
Ah ! ah !… j’aime cette enfant-là.
Si jamais Pépa m’oublie,
Si ma fleur, ma fleur chérie
Tombe brisée ou flétrie,
Toi, mon âme, et ma joie, et ma vie,
Tu pourras me trahir
Et moi mourir !…
Mais quelle folle ! O ma maîtresse !
Tes yeux pleins d’ivresse,
Le Seigneur les a faits
Aussi purs qu’ils sont beaux, aussi doux qu’ils sont vrais.
Allons ! ma belle
Cœur brave et fidèle,
Le soleil est dans les cieux.
Viens danser, viens chanter, et nous mourrons joyeux.