Quand Madame W…aldor à P…aul F…oucher s’accroche
Montrant le tartre de ses dents,
Et dans la valse en feu, comme l’huître à la roche,
S’incruste à ses muscles ardents ;
Quand, de ses longs cheveux flagellant sa pommette,
De son épine osseuse elle crispe les nœuds,
Coudoyant les valseurs, ainsi qu’une comète
Heurte les astres dans les cieux ;
Quand, d’un sourire affreux glaçant la contredanse,
Suspendue au collet du hanneton crépu,
Comme un squelette à la potence
Elle agite son corps pointu ;
Quand la molle sueur qui de son sein ruisselle
Comme l’huile d’un vieux quinquet,
Sur ses pieds avachis tombant de son aisselle
Fait des dessins sur le parquet ;
Et quand, brisée enfin par la valse rapide,
Nonchalante et fermant les yeux,
Elle laisse flotter sa mamelle livide,
Et darde un regard fauve au Werther pustuleux,
Alors, le ciel pâlit, la chouette siffle et crie,
Les morts dans leurs tombeaux se retournent d’horreur,
La lune disparaît, la rivière charrie,
Et Drouineau devient rêveur.