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1873

I

Albert MÉRAT

Oh ! pourquoi partir sans adieux ? Pourquoi m’ôter ton doux visage, Tes lèvres chères et tes yeux Où je n’ai pas lu ce présage ?

Pourquoi sans un mot de regret ? Est-ce que l’heure était venue ? Si ton cœur, hélas ! était prêt, Je ne t’aurais pas retenue.

Pourquoi t’oublîrais-je ? La main De qui me vint cette blessure Eut ce cher caprice inhumain, Et pour me frapper fut peu sûre

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