On s'y fait, pourtant ce n'est pas Trouvaille heureuse de toilette ; Je le dis tout haut, non tout bas. On s'y fait, pourtant ce n'est pas
Le costume, au temps des lilas, Pour s'en aller au bois seulette. On s'y fait, pourtant ce n'est pas Trouvaille heureuse de toilette.
Que vient faire cet ornement, Cette culotte de zouave Sur un mollet plein d'agrément ? Que vient faire cet ornement ?
Chez la coquette heureusement La jupe tient bon et la brave. Que vient faire cet ornement, Cette culotte de zouave ?
O les lunes comme le soir, O les pauvres petits derrières ! Juste à peine de quoi s'asseoir. O les lunes comme le soir !
Qu'on porte ainsi qu'un ostensoir Ou comme des fleurs printanières. O les lunes comme le soir, O les pauvres petits derrières !
Les vastes à décourager Les préférences de Silvestre, Auxquels on n'ose pas songer. Les vastes à décourager !
Fruits terrifiants d'un verger Bien loin du Paradis terrestre ! Les vastes à décourager Les préférences de Silvestre.
Car c'est ce qu'on voit tout d'abord Avant les autres friandises Chez ces victimes du record, Car c'est ce qu'on voit tout d'abord.
Tels arrimés par-dessus bord De lourds ballots de marchandises, Car c'est ce qu'on voit tout d'abord Avant les autres friandises.
Les grosses mères pour maigrir Pédalent, dalent, dalent, dalent. O mes regards, sachez souffrir ! Les grosses mères pour maigrir,
Mal faites pour bien atterrir, Brimballent, s'emballent, s'étalent. Les grosses mères sans maigrir Pédalent, dalent, dalent, dalent.
Les maigres, c'est bien plus gentil, Sans être encor ma coqueluche, Ni valoir des chansons d'avril. Les maigres, c'est bien plus gentil :
Des mauviettes sur le gril, Des petits singes en peluche. Les maigres c'est bien plus gentil, Sans être encor ma coqueluche.
Puis les fillettes, c'est charmant : Les cheveux d'or fin sur la joue Et dans leurs yeux de firmament ; Puis les fillettes, c'est charmant.
C'est comme un clair rayonnement Qui s'amuse, rit et qui joue. Puis les fillettes, c'est charmant, Les cheveux d'or fin sur la joue.
Donc, puisqu'il le faut, pédalons, Pédalons, si c'est votre envie, Qu'on pédale sur vos talons, Donc, puisqu'il le faut, pédalons.
Pédalons pour faire moins longs Les kilomètres de la vie. Donc, puisqu'il le faut, pédalons, Pédalons, si c'est votre envie.
Cookies on Poetry Cove