Les omnibus ont des bureaux Où qui veut s'amuser s'amuse, D'abord le jeu des numéros. Les omnibus ont des bureaux
Où l'on gèle à plusieurs zéros, Ces jours-ci, si je ne m'abuse. Les omnibus ont des bureaux Où qui veut s'amuser s'amuse.
En plein hiver comme au printemps C'est endroit idoine et propice A d'agréables passe-temps. En plein hiver comme au printemps
On y goûte de bons instants, Pas à celui de Saint-Sulpice. En plein hiver comme au printemps, C'est endroit idoine et propice.
Qu'il fasse beau, qu'il pleuve, un tas De petites femmes attendent, Mais elles ne le prennent pas. Qu'il fasse beau, qu'il pleuve, un tas !
Que de chutes, que de faux-pas, Que de pièges elles nous tendent ! Qu'il fasse beau, qu'il pleuve, un tas De petites femmes attendent.
La bourgeoise à son premier coup, La novice, la divorcée, Plus excitante de beaucoup. La bourgeoise à son premier coup :
Toute la gamme du coucou, Apparente, vague, esquissée. La bourgeoise à son premier coup, La novice, la divorcée.
Un journal, un rien, une fleur, Des yeux levés ou que l'on baisse Pour forcer ou non la chaleur. Un journal, un rien, une fleur ;
Les bossages mis en valeur, Des airs confits comme à la messe. Un journal, un rien, une fleur, Des yeux levés ou que l'on baisse ;
Un rendez-vous ou le hasard D'un passage, d'une rencontre. De part et d'autre, c'est un art, Un rendez-vous ou le hasard.
« Mon cher, vous arrivez bien tard : « Vous n'aviez donc pas votre montre ! » Un rendez-vous ou le hasard D'un passage, d'une rencontre.
Mon Dieu ! quel mal cela fait-il Aux personnes les mieux pensantes ? On fait où l'on peut son persil, Mon Dieu ! quel mal cela fait-il ?
D'ailleurs, l'exemple est sans péril Pour les familles innocentes. Mon Dieu, quel mal cela fait-il Aux personnes les mieux pensantes ?
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