Moi qui porte Apollon au bout de mes dix doigts
Je suis la fable du vulgaire ;
À l’ordre un tel tribut, je l’ai dû, je le dois,
Ce jourd’hui, jadis et naguère.
Cookies on Poetry Cove
We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.