Être serein ainsi qu'un roc inaccessible,
Sans souci de chercher l'oubli de ses pensées ;
L'âme close aux sanglots des lyres cadencées,
Aux rêves hasardeux ne pas servir de cible.
Aux ors incandescents des trésors des Palmyres,
Aux perles des Ophirs — aveugles ses prunelles ;
La vertèbre rétive aux visions charnelles
Éparses dans l'odeur énervante des myrrhes.
Le temps pétrifié sur les feuillets du livre ;
Le ciel du cœur uni comme un métal ; sans rides,
Ô sensibilité, tes surfaces virides ;
L'aube pareille au crépuscule : ô ne pas vivre !