Le soir n'est plus des ganses et de la danse.
Tel un petit vieillard qui tombe en enfance,
Nous prenons le goût des vieux colifichets :
Souvenirs flétris comme un jardin d'Octobre,
Rêves radoteurs, orgueils que vous fauchez,
Faux de l'Opprobre.
Cookies on Poetry Cove
We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.