Que faudra-t-il à ce cœur qui s'obstine ;
Cœur sans souci, ah, qui le ferait battre !
Il lui faudrait la reine Cléopâtre,
Il lui faudrait Hélie et Mélusine,
Et celle-là nommée Aglaure, et celle
Que le Soudan emporte en sa nacelle.
Puisque Suzon s'en vient, allons
Sous la feuillée où s'aiment les coulombs.
Que faudra-t-il à ce cœur qui se joue ;
Ce belliqueux, ah, qui ferait qu'il plie !
Il lui faudrait la princesse Aurélie,
Il lui faudrait Ismène dont la joue
Passe la neige et la couleur rosine
Que le matin laisse sur la colline.
Puisqu'Alison s'en vient, allons
Sous la feuillée où s'aiment les coulombs.