Skip to content
1899

II

Jean MORÉAS

Je songe, chaque fois que le dégoût m’accable D’un retour importun, Aux pâles frêles lys qui poussent dans le sable Et que nourrit l’embrun,

A la plainte que font les barques, lorsque fouette La tempête en sanglots, Au cap baigné d’écume, aux cris de la mouette Qui vole au ras des flots.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
II · Jean MORÉAS · Poetry Cove