Je m'en remets à Dieu qui, s'il existe encore,
Pourra bien démêler
Le bon grain, de l'ivraie, et ce qui me décore
Ou pour moi peut parler.
Je m'en remets au Temps, qui pourra, dans mon livre,
Trouver ce qu'aujourd'hui
Négligent d'y chercher ceux qu'il regarde vivre
Sans joie, autour de lui.
Je n'ai pas souhaité la vie, au point que, même,
Je n'en ai pas voulu,
J'ai peu vécu, vivant ; aimant, peu fait qu'on m'aime,
Et presque n'ai que lu !