Oh ! j'y songe toujours au bonheur indicible,
Que l'homme doit goûter dans un intérieur
Égayé par les cris d'un bel enfant rieur —
Et le rêve, autrefois paraissant impossible
Me semble maintenant, dans son calme paisible,
L'idéal de l'amour, l'idéal du bonheur !
Beauté qui nous séduis par un charme trompeur
Plaisirs dont le dégoût qui vient vite est terrible,
Loin de moi ! C'est fini ! L'objet de tous mes vœux
Est le foyer d'un cher ménage. Là, je veux
Faire auprès d'elle un livre exquis de bourgeoisie
Avec tous les grands riens du matin et du soir,
Du bébé, des projets… Divine poésie
Que celle de l'amour grandi par le devoir !