Après le bien qu'en mes vers j'ai chanté,
Il est encore une autre indépendance,
Que l'on ne peut, quoi qu'on ait de prudence,
Garder longtemps auprès de la beauté.
Aussi j'éprouve une terreur profonde :
En ces moments solitaires et doux,
Lire en effet la première avec vous,
C'est, je le sens, exposer la seconde.